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Le sorcier, le fou et la grâce: les archétypes sont-ils des esprits désacralisés?

Autor: Dr. Jacques Mabit


Médecin, Président fondateur du Centre Takiwasi

Danger et nécessité de l'individuation, IXe Colloque de Bruxelles, Esperluète Ed. en co-édition avec L'Arbre Soleil, 2016. Belgique.

Extracto


Dans un processus d’individuation raté, l’ombre de l’Indien peut le transformer en sorcier tandis que celle de l’occidental peut dériver en folie : crises dissociatives, psychotiques ou délirantes. Dans sa réserve, voir son refus à propos du summum bonum, Jung n’aurait-il pas « aplati et aseptisé» les esprits du monde-autre décrits par les Indiens pour en faire des archétypes, principes psychiques, énergies neutres, forces laïcisées, les dépouillant ainsi de leur « substance d’être » ? Autrement dit, si les réalités du monde-autre sont objectives et vivantes, et de ce fait potentiellement salvatrices, ne serait-ce pas leur réduction à un principe subjectif, individuel ou collectif, qui, dans l’initiation, serait source de toxicité de l’âme en la privant de la grâce ?.